
AVEC ne vit pas que de dons
Trois manières de donner du temps. Sur le terrain à Battambang, en Suisse romande et alémanique, ou à distance depuis chez vous. Pas besoin d'être expert pour rejoindre.
Pourquoi nous avons besoin de vous, et pas seulement de votre argent
Un don, c'est important. Mais un don ne va pas chercher un enfant sorti d'école qui ne rentre pas chez lui. Un don ne traduit pas une lettre de filleul. Un don n'organise pas un événement à Lausanne ou à Genève pour faire connaître AVEC à de futurs parrains. Un don n'accompagne pas une étudiante boursière au début de son premier emploi à Phnom Penh.
Ces choses-là, ce sont les bénévoles d'AVEC qui les font. Sur place à Battambang ou à distance depuis l'Europe. Trois programmes existent, conçus pour s'adapter à votre situation, votre temps disponible, votre énergie. Vous n'avez besoin ni d'un diplôme humanitaire, ni d'une expérience préalable du Cambodge. Vous avez juste besoin d'envie et de temps.
Trois voies d'engagement

Sur place à Battambang
Les Sentinelles
Des bénévoles qui passent de quelques semaines à plusieurs mois sur le terrain. Ils ne sont pas des touristes humanitaires : ils sont accueillis dans l'équipe, ils accompagnent les enfants au quotidien, ils suivent une mission précise et utile. Toutes les compétences peuvent servir.

En Suisse romande et alémanique
Les Voix d'AVEC
Des ambassadeurs locaux qui font connaître AVEC dans leur ville, leur entreprise, leur paroisse, leur cercle d'amis. Conférences-témoignages, événements de collecte, distribution de matière première, accueil de nouveaux parrains. Engagement souple, calibrable selon votre temps.

À distance, depuis chez vous
Les Relais
Des contributeurs à distance qui mettent leurs compétences au service d'AVEC depuis chez eux. Traduction de lettres filleul-parrain, rédaction de newsletters, infographie, vidéo, photo, démarches administratives, recherche de fonds, mécénat de compétences professionnelles. Quelques heures par mois ou par trimestre suffisent.
Comment ça commence concrètement
1
Vous écrivez
Premier contact par email ou téléphone. Vous nous dites qui vous êtes, ce qui vous attire chez AVEC, le temps dont vous disposez, la voie qui vous parle (Sentinelle, Voix, Relais).
2
On échange
Visio ou rencontre en personne selon votre localisation. Discussion ouverte, sans engagement encore. On comprend qui vous êtes, vous comprenez ce qu'on fait vraiment. Sentinelles : entretien plus approfondi, vérification de quelques prérequis (santé, casier).
3
Vous démarrez
Convention écrite, mission cadrée, premiers pas accompagnés par un référent dédié. Vous savez ce qu'on attend de vous, vous savez ce que vous pouvez attendre de nous. Pas de zone grise.
Pourquoi les bénévoles d'AVEC restent
Ce qui retient les bénévoles dans une organisation humanitaire, ce n'est pas le slogan d'accueil. C'est ce qu'ils trouvent une fois entrés. Voici ce que nous nous engageons à offrir, parce que c'est ce qui fait la différence sur la durée.
- Une mission précise, écrite, cadrée. Pas de bénévolat occupationnel, pas de tâches inventées pour vous occuper. Chaque mission répond à un besoin réel et formulé par l'équipe AVEC.
- Un référent dédié qui vous connaît par votre prénom. Theavy Bun pour les Sentinelles à Battambang, la responsable bénévolat Suisse pour les Voix, Patrik Roux pour les Relais professionnels. Pas de chaîne de transmission par cinq personnes différentes.
- Un retour régulier sur ce que vous avez fait. Nous vous montrons l'effet concret de votre engagement. Sentinelle qui a accompagné une promotion du centre de formation pendant trois mois reçoit ensuite des nouvelles des diplômées. Voix qui a organisé un événement reçoit le rapport de collecte.
- La possibilité d'arrêter à tout moment, sans gêne. Le bénévolat n'est pas un contrat de travail. Vos circonstances changent, votre disponibilité change, et c'est normal. Vous nous le dites, on adapte, ou on arrête. Pas de culpabilité.
Questions fréquentes avant de candidater
Faut-il payer pour devenir Sentinelle ?
Le voyage Suisse-Cambodge, votre hébergement sur place et vos frais personnels restent à votre charge. AVEC ne facture aucun « frais de mission » et ne se finance pas sur les Sentinelles. Pour les missions longues, des arrangements possibles existent (logement chez l'équipe terrain par exemple).
Combien de temps faut-il bloquer pour une mission Sentinelle ?
Minimum trois semaines, ce qui est le temps nécessaire pour s'intégrer à l'équipe et être utile au-delà de la simple présence. Maximum six mois sans interruption (au-delà, repos obligatoire). La moyenne se situe entre quatre et huit semaines.
Je ne parle pas khmer. C'est un problème ?
Non. L'équipe terrain AVEC parle français et anglais. Les enfants apprennent l'anglais au centre de formation. Les Sentinelles n'ont pas besoin de parler khmer pour être utiles, et apprendre quelques mots de base s'acquiert vite sur place. Pour les missions auprès des familles, un éducateur cambodgien accompagne systématiquement.
Je suis professionnel : médecin, avocat, comptable, designer. Comment je contribue ?
Devenez Relais en mécénat de compétences. Quelques heures par mois ou par trimestre, à distance, sur des sujets précis : revue des comptes, conseil juridique, refonte d'un visuel, audit médical des protocoles du refuge. Chaque compétence professionnelle a une valeur précise pour AVEC.
J'ai déjà été Sentinelle. Comment je continue après ?
Beaucoup d'anciennes Sentinelles deviennent Voix dans leur région ou Relais sur des missions ponctuelles. Le réseau d'anciens est actif et se retrouve une à deux fois par an lors d'événements en Suisse. Vous ne quittez pas vraiment AVEC à la fin d'une mission.
Une voie vous parle plus que les autres ? Choisissez la porte d'entrée qui vous correspond.
Prêt à proposer ta candidature ?
Quatre champs, trois minutes, une réponse sous dix jours. C'est la première marche.
Tu veux d'abord vérifier les règles du jeu ? Lis la charte des Sentinelles.

